Foire aux questions

Le site charlatans est source de nombreux mail et questions de lecteurs. Si un certain nombre de ces réactions ne présente pas d'intérêt, d'autres sont intéressantes et récurrentes. Pour en faciliter la réponse, et éviter les répétitions, cette page recense les questions et/ou affirmations les plus fréquentes des internautes. Elle ne prétend pas être exhaustive, mais s'enrichira sans doute au fil du temps.





Vous dites que l'homéopathie se résume à un banal effet placebo. Comment expliquez-vous alors que cela guérit les animaux ou les nourrissons qui ne sont pas sensibles au placebo ?

Contrairement à la légende, l'effet placebo ne se limite pas aux adultes. Les animaux, tout comme les bébés, y sont sensibles. Mais tout d'abord, il faut signaler qu'aucune étude ne vient prouver que l'homéopathie ait un effet supérieur au placebo sur les animaux ou les bébés. Vis-à-vis des animaux, aucun effet n'a été démontré pour ce qui est des troupeaux vivant éloignés de l'homme, et il est possible que le comportement même du propriétaire ou de l'éleveur de l'animal qui sera différent, plus chaleureux, attentionné, etc., pendant la maladie puisse aider à un rétablissement plus prompt. Ajoutons à cela un conditionnement, une modification de la relation maître-animal jouant aussi un rôle non négligeable. Mais le plus important vient de ce que c'est le maître lui-même qui détermine la guérison (ou non) de son animal, et qu'en ce sens, son avis peut se voir biaisé par un grand nombre de facteurs qu'il ne maîtrise pas. Pour les nourrissons, en plus d'une relation et une attention toute particulière, la rémission de la maladie ou du bobo (qui se résume la plupart du temps à un rhume, toux, colique, etc.) est la plupart du temps normale et aurait eu lieu avec ou sans pilule. Le sophisme Post Hoc faisant le reste. (voir : l'effet placebo, le placebo chez l'animal ou le bébé, Qu'est-ce que l'effet placebo ?)


Comment peut-on ainsi balayer d'un coup de main ou critiquer 5000 ans de pratique de l'acupuncture ? Si ça existe encore de nos jours, c'est que c'est efficace.

Si le nombres d'années, ou de siècles, suffisait à valider une pratique, il y a bien longtemps que l'astrologie ou la voyance auraient fait la preuve de leur réalité et efficacité, que l'esclavage aurait été promu au rang de phénomène social respectable, et nous aurions gardé des pratiques erronées telles que les saignées, ou conservé de fausses théories comme celle des humeurs. La répétition dans le temps, au contraire, tend parfois à construire un dogme, ou des idées reçues, faussement tenus pour vrai s'ils ne sont pas de temps en temps testés, remis en question ou soumis. Ainsi est-il en science, qui ne tient rien pour définitivement acquis, mais où un seul fait peut remettre en question toute une théorie. Évidemment, cela ne fait pas les affaires de ceux qui recherchent avant tout des certitudes, de la stabilité, et ceci soit pour faire l'économie d'une réflexion en perpétuel mouvement, soit parce que ça les rassure.


Comment se fait-il que vous puissiez être aussi catégorique ? Les plus grandes découvertes scientifiques (Galilée, Copernic, Darwin, Einstein) n'ont-elles pas eu à subir au départ la moquerie et le dénigrement de leurs contemporains ?

A la différence de nombreux charlatans, Galilée, Copernic ou Darwin eurent à affronter la religion toute puissante et ses intouchables dogmes, et non pas la communauté scientifique. Et même lorsqu'ils subirent les critiques de leurs pairs, ils n'eurent pas trop de mal à apporter rapidement la preuve irréfutable que leur théorie était vraie et reflétant la réalité (comme ce fut également le cas pour Wegener, Mayer ou encore Boltzman), ce que leur concédèrent d'ailleurs leurs critiques en les acceptant. Or tel n'est pas le cas des charlatans. Ils n'apportent aucune preuve scientifique de la réalité de leurs déclarations, ni d'études valables et reproduites confirmant leurs théories souvent farfelues. Ce genre d'argument est en outre bien connu sous le nom d'"argument ou syndrome Galilée", et souvent utilisé par ces derniers afin de passer pour les victimes d'un "système" qu'ils inventent eux-mêmes.


Pourquoi ne critiquez-vous pas aussi la "science officielle" ou l'allopathie ?

La "science officielle" est une vue de l'esprit, entretenue notamment par ceux qui voudraient créer un contraste entre "le génie qui serait incompris", et "les méchants corporatistes protégeant leur pré carré". De nombreuses personnes à l'origine de théories ou pratiques contestées sont, ou étaient, d'éminents scientifiques : Benveniste (et sa mémoire de l'eau), Pauling (et sa vitamine C), Montagnier (et sa papaye) ou des médecins diplômés qui, bien que compétents dans leur domaine propre, avaient tort sur d'autres questions sur lesquelles ils s'entêtèrent malgré les preuves contraires. Le terme d'"allopathie" quant à lui est du même tonneau et ne veut rien dire, sinon pour ceux qui désirent ardemment qu'une différence, qu'une scission, s'opère entre leur domaine et la science (et n'est utilisé que par eux). Il existe la science et la médecine, il n'y a pas de degrés au sein de ces domaines de connaissance. Ensuite nous sombrons dans la pseudoscience et la pata-médecine, alimentées par des théories toutes aussi contestables.


Vous devez être payé/financé par les laboratoires/lobby de la médecine ?

Pourquoi faudrait-il être absolument partie prenante, ou payé par un quelconque corps de métier, pour exercer son esprit critique ? Les lecteurs qui font ce genre de remarque, sont-ils, eux, payés par les laboratoires d'homéopathie (riches à millions), les syndicats des thérapeutes des pratiques analysées et critiquées (ostéopathie, chiropraxie, naturopathie, astrologie, etc.), sont-ils praticiens et donc dépendant financièrement directement des pseudo-médecines ici réfutées qui sont leur gagne-pain ? En réalité, ce genre de remarque permet à ceux qui la font de se débarrasser du sujet, sans même y apporter de contre-argumentation, de balayer toute critique derrière un supposé complot, ou des intérêts cachés sous-jacents. Ce type de raisonnement fallacieux rassemble à la fois l'attaque ad hominem, l'épouvantail et la question complexe. Pourtant, ignorent-ils que la majorité des produits inutiles vendus en pharmacie telles que les vitamines, compléments alimentaires, herbes et plantes, homéopathie sont des produits fabriqués par de grands laboratoires qui les enrichissent davantage ? Ce site n'est financé par aucun lobby ni société qui soit, seulement l'oeuvre du rationalisme et de l'esprit critique.


Il y a seulement 50 ans on disait le contraire de ce que l'on dit aujourd'hui, rien n'est sûr tant que l'on n'a pas découvert le contraire. Peut-être que ces théories seront prouvées dans le futur et que les "charlatans" que vous fustigez auront raison ?

Ce genre d'argument est malheureusement caractéristique d'une incompréhension du "fonctionnement" de la connaissance scientifique. Car c'est une des principales propriétés de la science que d'évoluer et de ne pas être statique. Face aux découvertes et connaissances nouvelles, il faut sans cesse se remettre en cause, ce que ne font pas les charlatans sclérosés sur d'antiques présupposés qu'ils ne veulent pas lâcher, ou que le poids de années a rendu intouchable. On ne peut déclarer comme vraie une théorie que tout concourt à réfuter, en ne faisant reposer son faisceau de preuves que sur le futur. Sinon, il serait possible d'inventer tout et n'importe quoi en se basant sur cet unique principe (par exemple, que les chevaux peuvent voler tous seuls). Enfin, ce n'est pas à celui qui critique une théorie farfelue ou un phénomène d'apporter la preuve "du contraire", mais bien à celui qui affirme son existence de fournir les preuves de ce qu'il avance (voir les illusions logiques - erreurs de raisonnement).

Vous critiquez les thérapies alternatives, et pourtant, ma mère qui était atteinte d'un cancer et soignée par la médecine, est décédée.

Effectivement, il est bien triste et douloureux de perdre quelqu'un, certaines maladies n'ont pas encore trouvé de solution. Mais ce n'est pas parce que la médecine ne sait pas, ne peut pas, encore guérir ou traiter certaines maladies efficacement que cela valide ipso facto les pseudo-médecines pour autant. Si certaines pathologies, ou si certaines questions, restent sans réponses, c'est bien parce que celles apportées jusque là ne conviennent pas, ou n'ont pas fourni de preuves suffisantes de leur validité. Il est certainement plus honnête de savoir dire "je ne sais pas", que d'inventer une pseudo réponse et de faux espoirs. Si nous ne savons pas quelle est la cause du big-bang, devons-nous pour autant considérer comme vrai la théorie selon laquelle c'est un géant vert qui en est à l'origine ? Ce genre d'erreur de raisonnement, relativement fréquent, s'appelle un faux dilemme.


Vu le ton péremptoire avec lequel vous critiquez, vous ne devez pas être très ouvert d'esprit.

"Avoir l'esprit ouvert ne signifie pas l'avoir béant à toutes les sottises" notait Jean Rostand. Le reproche "de ne pas être ouvert d'esprit" émane, la plupart du temps, de gens chez qui les doctrines ne présentent elles-mêmes aucune ouverture possible face au savoir contemporain, face aux connaissances nouvelles. Avoir l'esprit ouvert peut vouloir dire être capable de remettre en question une vieille croyance erronée, acceptable dans le passé, mais réfutée de nos jours. Or ce sont justement ceux qui ne modifieront pas d'un iota leurs articles de foi (comme en homéopathie, figée depuis 2 siècles, ou en acupuncture et astrologie, sclérosées depuis des millénaires) qui en feront le reproche aux autres. Or contrairement à ces derniers, la démarche de la connaissance scientifique et de la recherche est de ne rien tenir pour acquis définitivement. Une théorie peut se voir chamboulée par un fait venant en contradiction (lorsque vérifié). Il est bien compréhensible que cet état d'esprit ne convienne pas à ceux qui recherchent avant tout de rassurantes certitudes.


Je me soigne à l'homéopathie, je connais les fleurs de Bach et les utilise, mes enfants ont pris de la gelée royale et cela leur a fait du bien, et dans la famille, nous nous sommes souvent sortis de bien des maux avec de la Vitamine C

Je suis bien content et c'est tant mieux pour vous. Mais l'erreur de bien des gens est de généraliser leur petit cas personnel à toute une population. De faire d'une amélioration subjective et non contrôlée (i.e. pouvant avoir été causée par une multitude d'autres facteurs, et de nombreuses causes enchevêtrées non maîtrisés par le sujet) une loi universelle. Bref, de céder tout simplement au sophisme Post Hoc. Le plus difficile est, dans ce cas, de faire prendre conscience de cette illusion aux personnes qui ont vécu elles-mêmes un soulagement (soulagement qui dans bien des cas n'est pas nié), car une expérience personnelle est non seulement difficilement réfutable, mais aussi assez puissante pour emporter l'adhésion. L'effet placebo est en effet très puissant et inconnu de la majorité de la population, qui n'en mesure pas assez toute l'étendue, ou qui pense qu'il est seulement l'expression d'une maladie "psychosomatique", ce qui est totalement faux.

C'est pour cette raison que seules des études en double aveugle, comportant un nombre important de sujets, reproduites par différentes équipes, peuvent faire la preuve, ou non, de l'efficacité d'une thérapie, d'une substance ou d'un produit. Etudes où tous les biais possibles seront contrôlés, connus et/ou maîtrisés au maximum (dont font partie non seulement la "foi" dans un produit ou un thérapeute donnés, mais également le fait qu'une corrélation positive sera toujours remarquée et retenue, tandis que pas de corrélation du tout passera inaperçu et sera vite oublié. Ce qui fait que la plupart du temps, on ne rencontre que des témoignages positifs, les négatifs étant absents bien qu'ils existent en grand nombre par ailleurs), évitant les effets de corrélations illusoires. Les études ne sont pas faites pour le plaisir, sachant qu'elles coûtent cher et sont longues, mais pour avoir un point de vue et une réponse objectifs sur l'élément étudié.


La plupart des découvertes ne se sont-elles pas imposées contre le sens commun ? Ainsi, il se peut très bien qu'il en soit de même pour les théories que vous critiquez et rejetez ?

Il est vrai que certaines découvertes allaient, et vont, contre le sens commun, comme la mécanique quantique pour ne citer que la dernière. Mais doit-on pour autant considérer que n'importe quelle idée farfelue devrait, sous prétexte qu'elle défie le sens commun, être immédiatement tenue pour vraie ? Ne peut-on pas, au contraire, supposer que l'esprit (qui ne se réduit pas au bon sens) est capable de distinguer le vrai du faux, le stupide de ce qui ne l'est pas ? Notamment en attendant d'être en possession d'éléments permettant de réviser, confirmer ou rejeter rationnellement ce jugement. Faute de quoi, plus une hypothèse sera dénuée de sens, farfelue et non vérifiée, plus elle devra être entourée de respect. On en finirait pas d'énumérer toutes les pseudo découvertes qui, défendues et maintenues au nom du "sait-on jamais" et de la méfiance à l'égard du bon sens, ont sombré ensuite dans le ridicule, doctrines soutenues par aucune preuve, mais simplement formulées par quelqu'un ayant eu une "illumination".

Vous semblez n'accorder de crédit qu'aux seules études scientifiques. Pourquoi ne faites-vous pas plus confiance dans la capacité des hommes à savoir ce qui est bon ou efficace ? La science ne sait pas tout...

Comme l'écrit Bertrand Russell : "(...) ce que la science ne peut pas découvrir, l'humanité ne peut pas le connaître.". Ce n'est pas du scientisme, mais bien plutôt une certaine forme d'humilité face à la connaissance et au savoir. En effet, la méthode scientifique, notamment pour ce qui est d'apporter la preuve qu'une thérapie ou un produit marchent, est seule garante de l'objectivité de la conclusion. L'intuition est source d'erreurs, un témoignage personnel ne peut faire office de preuve étant donné qu'il ne peut être généralisé à une population entière, tant les avis personnels diffèrent, et qu'il existe autant de conclusions fermes et définitives qu'il y a d'individus.

Les avancées de la connaissance, de la médecine, etc, sont plus le fait d'études sérieuses, de recherches, de confirmations expérimentales que d'illuminations, de décrets ou de dogmes qui sont, quant à eux, davantage producteurs de croyances, d'idées reçues, d'idéologies, de religions et sectes. Il est évident que la science ne sait pas tout, et que tout comme l'horizon qui recule dès lors qu'on avance, plus elle en sait et en apprend sur la nature, plus cela conduira à poser de nouvelles questions. C'est justement ce qui est excitant, mais qui peut troubler ceux que l'incertitude effraie. Le fait que la science ne sache pas tout oblige-t-il à devoir boucher ces "trous" par des croyances ou des affirmations que rien ne justifie ? Comment, dans ce cas, peut-on avoir la certitude que ces connaissances "intuitives" ne sont pas seulement le fruit de l'imagination ? Comment les tester face au réel ? En fait, il s'avère que la plupart du temps cela correspond à une simplification (ou à un désir de simplification, voire pourquoi pas, un compromis) des réponses aux problèmes posés. Paresse intellectuelle ou incompréhension, le doute reste permis.

Je vous signale que le vrai scientifique est celui pour qui tant qu'on a pas prouvé le contraire c'est peut être vrai.

Or donc, en suivant la "logique" notre lecteur, nous pouvons déclarer, par exemple, que le lait de coco cuit tous les mois en "r" prévient, voire guérit du cancer du sein ! Car tant "qu'on a pas prouvé le contraire", il est loisible d'affirmer tout et son contraire. Contrairement à ce qui est affirmé avec aplomb ici, la charge de la preuve revient toujours à celui qui affirme quelque chose (un phénomène), il s'agit d'une règle élémentaire que tout scientifique connaît et applique. Il ne revient à personne de devoir prouver que quelque chose (ou quelqu'un) n'existe pas ou est faux, chose impossible. Cessons d'inverser la charge de la preuve. Imaginez le travail que ce serait de devoir prouver l'inexistence ou l'inefficacité de tout ce qui est imaginable ou imaginé, de toute théorie aussi farfelue soit elle, de toute croyance ou acte de foi.

J'utilise personnellement depuis quelques mois un aimant à face cuivre produit par Energetix, et j'ai noté un soulagement significatif de mes douleurs articulaires en moins d'une semaine. A noter que je suis totalement insensible aux "placebos" genre "médicaments" homéopathiques.

Cette réaction est intéressante en ce sens qu'elle montre la confusion de ce qu'est réellement l'effet placebo, et de son action, dans l'esprit des gens. En effet, on ne choisit pas ce pour quoi notre réponse placebo sera positive et ce pourquoi elle ne le sera pas (sauf peut-être quand on en est véritablement conscient). En l'occurrence ici, il suffit que vous ayez foi dans la magnétothérapie et ses objets pour que l'effet placebo soit à son maximum, mais que vous ne croyez pas en l'homéopathie, pour une raison ou une autre, et ses granules n'auront aucun effet.

C'est ça la réponse placebo. Elle est d'autant plus importante que l'environnement, la croyance et les attentes du patient dans un produit, une thérapeutique ou un praticien sont importants. En revanche, l'effet placebo sera minime, voire inexistant si vous savez qu'aucun produit actif ne se trouve dans les granules que vous avalez, ou si vous savez qu'une thérapeutique est sans effet ou que vous n'y croyez pas du tout.

Pour corriger votre réponse, il faudrait plutôt dire : chez moi l'effet placebo ne fonctionne pas pour ce qui est de l'homéopathie car je n'y crois pas, mais il a énormément d'effet pour ce qui concerne la magnétothérapie dans laquelle j'ai foi.

Qui êtes-vous ? Je ne vois rien sur le site qui puisse vous identifier, et connaitre vos qualifications ?

Ce site est l'oeuvre d'un homme, François Grandemange, qui a compilé un grand nombre d'études, d'analyses, de critiques, de méta-analyses, d'extraits d'ouvrages, etc. sur les sujets polémiques les plus divers. Les auteurs de ces articles sont donc multiples : scientifiques, écrivains, essayistes, professeurs, médecins, chercheurs, critiques ou simples citoyens avec un sens critique aigu, dont les analyses, études ou idées sont rassemblées pour permettre à tout lecteur de se faire sa propre idée, en ayant un maximum de cartes en mains.

Des références, notes et ouvrages sont proposés afin de parfaire cette analyse et aller plus loin. Les titres, diplômes et qualifications ne rendront pas un argument plus convaincant en soi, ni plus vrai, s'il n'est accompagné de preuves; et à ce titre, être "docteur", "professeur" ou "président" n'exonère pas de dire des âneries, les exemples sont multiples. Le webmaster n'appartient à aucun parti politique, ni n'est payé par une quelconque industrie.


Bibliographie utile :
- Les mécanismes de la crédulité. Fabrice Clément
- Idées folles, idées fausses en médecine. Skrabanek, Mc Cormick
- Les charlatans de la santé, Jean-Marie ABGRALL, Documents Payot.
- Les pseudo-médecines, Jean Brissonnet
- Histoires parallèles de la médecine. Des Fleurs de Bach à l'ostéopathie Thomas Sandoz
- Le sommeil de la raison (Une mode : les médecines douces) Norbert Bensaïd
- Statistiques : Méfiez-vous ! Nicolas Gauvrit
- Le débat immobile Marianne Doury
- Les influences inconscientes. De l'effet des émotions et des croyances sur le jugement. Ahmed Channouf