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La fantaisie évolutionniste de Freud

(Suite)

Pour commencer, Freud suppose que sa propre théorie des stades psychosexuels, associée aux spéculations de Ferenczi, peut éventuellement rendre compte de quelques aspects lointains de la phylogénie à travers l'apparition de ces stades dans le développement des très jeunes enfants. Pour sa Fantaisie phylogénique, cependant, il s'en tient à des phases plus précises (et moins symboliques) de l'histoire, qui se trouvent consignées dans deux ensembles de névroses se manifestant plus tard dans la croissance - les névroses de transfert et les névroses narcissiques, dans sa terminologie. Pour fonder sa Fantaisie phylogénique, il ordonne les névroses selon six stades successifs : les trois névroses de transfert (hystérie d'angoisse, hystérie de conversion et névrose obsessionnelle), suivies des trois névroses narcissiques (démence précoce [schizophrénie], paranoïa et mélancolie-manie [dépression]).

"Il existe une séquence à laquelle on peut associer diverses idées de portées considérables. Elle apparaît lorsqu'on range les [...] névroses [...] en fonction de leur ordre d'apparition habituel dans la vie de l'individu. [...] L'hystérie d'angoisse [...] vient en premier, suivie de l'hystérie de conversion (à partir de la quatrième année environ); quelque temps plus tard, à la puberté (9-10 ans), apparaissent chez l'enfant les névroses obsessionnelles. Les névroses narcissiques sont absentes de l'enfance : parmi elles, la démence précoce sous sa forme classique est une maladie des années de puberté, la paranoïa précède les années de maturité, et la mélancolie-manie survient plus ou moins à la même époque."

Freud interprète les névroses de transfert comme des récapitulations de comportements développés par l'homme pour affronter les difficultés de la vie durant les périodes glaciaires: "Il est extrêmement tentant d'identifier les trois dispositions que sont l'hystérie d'angoisse, l'hystérie de conversion et la névrose obsessionnelle à des régressions vers des phases que l'espèce humaine tout entière eut à traverser à un moment ou un autre, depuis son émergence jusqu'à la fin de la période glaciaire, de sorte qu'à cette époque tous les êtres humains étaient comme quelques-uns d'entre eux seulement sont aujourd'hui." L'hystérie d'angoisse représente notre première réaction à ces épreuves : "L'humanité, sous l'influence des privations que les incursions glaciaires lui imposaient, est devenue globalement anxieuse. Le monde extérieur, qui jusqu'alors était essentiellement bienveillant et satisfaisait chaque demande, se transforma en une multitude de périls menaçants."

En ces temps difficiles, les grandes populations n'étaient pas viables, et il devint nécessaire de limiter la procréation. Par adaptation, les humains apprirent alors à réorienter leurs pulsions libidinales vers d'autres objets et à limiter ainsi la reproduction. Ce même comportement, aujourd'hui, exprimé sous forme de souvenir phylétique, est devenu inapproprié et représente donc la deuxième névrose, l'hystérie de conversion: "Limiter la reproduction devint une obligation sociale. Les satisfactions perverses qui n'aboutissaient pas à la procréation contournaient cette prohibition. [...] Cette situation correspond manifestement aux conditions de l'hystérie de conversion.".

La troisième névrose, l'obsession, correspond à notre résolution des difficultés associées à l'âge glaciaire. Il nous fallut mobiliser une énergie et une réflexion énormes afin de régler notre vie pour surmonter l'hostilité de l'environnement. Aujourd'hui, cette même énergie intensément canalisée s'exprime parfois de manière névrotique par l'obsession d'obéir aux règles et de se focaliser sur les détails insignifiants. Ce comportement, autrefois si nécessaire, "ne laisse [aujourd'hui] comme compulsions que les pulsions portant sur des trivialités". Freud situe ensuite les névroses narcissiques de la vie ultérieure dans les événements postglaciaires de l'histoire humaine qu'il avait déjà identifiés dans Totem et tabou. La schizophrénie correspond à la revanche du père lorsqu'il castre ses fils rivaux :

"On peut considérer l'effet de la castration dans ces temps primitifs comme une extinction de la libido et un arrêt du développement individuel. Un tel état semble récapitulé par la démence précoce qui [...] conduit au renoncement à chaque objet aimé, à la dégénérescence de toutes les sublimations, et à un retour à l'auto-érotisme. L'individu jeune se comporte comme s'il avait subi une castration. "

(Dans Totem et tabou, le père était seulement accusé d'avoir expulsé ses fils hors du clan; maintenant, Freud opte pour la punition plus sévère de la castration. Certains commentateurs attribuent ce changement d'attitude à la colère que Freud ressentit lorsque ses "fils" Adler et Jung rompirent avec ses théories et fondèrent des écoles rivales. En introduisant la castration, Freud pouvait leur bloquer toute chance de réussite. Je suis un peu sceptique envers ce genre de spéculations psychanalytiques. Freud n'ignorait pas, bien sûr, qu'une accusation de castration posait des difficultés à son explication évolutionniste - car les fils mutilés ne pouvaient alors laisser de descendance susceptible d'inscrire l'événement dans l'hérédité. Freud a alors imaginé une intercession des mères, qui permit d'épargner les plus jeunes fils; ceux-ci vécurent pour procréer, mais furent psychologiquement marqués par le destin qui avait frappé leurs frères.)

La névrose suivante, la paranoïa, correspond à la lutte des fils bannis contre les tendances homosexuelles qui se manifestèrent inévitablement au sein de leur groupe exilé et solidaire : "Il est fort probable que la disposition héréditaire à l'homosexualité, si longtemps recherchée, émerge dans l'hérédité de cette phase de la condition humaine. [... 1 La paranoïa tente de contrer l'homosexualité, qui fut le fondement de l'organisation des frères; ce faisant, elle doit chasser la victime de la société et détruire ses sublimations sociales." La dernière névrose, la dépression, correspond au meurtre du père par ses enfants victorieux. Les changements d'humeur extrêmes du maniaco-dépressif correspondent à l'exultation et à la culpabilité associée au parricide. " Triomphe par sa mort, puis chagrin dû au fait qu'il demeurait encore pour tous un modèle vénéré. "

Du point de vue actuel, ces spéculations semblent si extravagantes qu'on peut être tenté de les rejeter purement et simplement, même si elles émanent d'un penseur aussi éminent. Elles sont certes totalement erronées et reposent sur des connaissances acquises dans la première moitié du XXe siècle. (En particulier, elles sont centrées sur l'Europe, alors que l'évolution de l'humanité ne s'est pas façonnée près des manteaux glaciaires de l'Europe septentrionale, mais en Afrique. Il n'y a en outre aucune raison de supposer que les Néandertaliens européens, avec qui nous n'avons sans doute aucune filiation, souffrirent excessivement durant les périodes glaciaires, étant donné l'abondance de gibier à leur disposition. Enfin, rien n'indique que les organisations sociales humaines aient un jour concordé avec la vision freudienne d'un père dominateur qui castra ses fils avant de les bannir - ce qui n'est peut-être pas le meilleur moyen de s'assurer une descendance darwinienne.)

Mais la raison principale pour laquelle nous ne devons pas rejeter la théorie de Freud est qu'elle est en accord avec les idées biologiques de son époque. La science a depuis abandonné les concepts biologiques sur lesquels elle s'appuie, et la plupart des commentateurs ignorent ce que ces concepts entraînaient, voire qu'ils aient jamais existé. Dans le cadre de nos idées actuelles sur l'évolution, cette théorie apparaît donc comme une spéculation totalement insensée : elle est audacieuse, sans rapport avec les données, spéculative à l'extrême, toute personnelle... et fausse. Mais elle devient compréhensible une fois que l'on prend conscience des deux théories biologiques autrefois respectables qui la sous-tendent.

La première théorie est bien sûr la récapitulation elle-même. Elle fut probablement la justification première de la fantaisie de Freud, car elle lui a permis d'identifier un trait normal de l'enfance (ou une névrose interprétée comme une fixation associée à un stade de l'enfance) à une représentation d'un stade adulte de notre passé évolutif. Mais la récapitulation ne suffit pas, car il faut en plus un mécanisme convertissant et transférant ces expériences vécues par les adultes dans le patrimoine génétique de leur progéniture. Le darwinisme classique ne pouvait en l'occurrence fournir un tel mécanisme - et Freud comprit que sa fantaisie exigeait l'adhésion à une vision différente de l'hérédité.

La fantaisie de Freud nécessite le transfert, dans le patrimoine génétique moderne, d'événements qui affectèrent nos ancêtres il y a au plus quelques dizaines de milliers d'années. Mais ces événements - l'angoisse à la descente des glaciers, la castration des fils et le meurtre du père - n'eurent aucun impact sur l'hérédité. Quelque traumatisants qu'ils aient été, ils n'affectèrent pas les ovules et le sperme des parents, et donc ne purent se transmettre génétiquement dans le cadre des lois de Mendel et de Darwin.
Freud fit alors appel à son second argument biologique: l'idée lamarckienne - alors déjà démodée mais encore défendue par quelques biologistes éminents - selon laquelle il y a transmission des caractères acquis. Dans le cadre du lamarckisme, tous les problèmes théoriques du mécanisme de Freud disparaissent. Tout comportement important et adaptatif développé par les ancêtres adultes peut passer directement dans le patrimoine génétique des enfants - et rapidement. Un parricide fondateur survenu il y a seulement dix ou vingt mille ans peut fort bien se trouver codé sous forme de complexe d'Oedipe chez les enfants actuels.

Il faut rendre hommage à Freud pour son adhésion sans faille à la logique de son argument. Ce n'est pas le cas de Ferenczi, qui, dans Thalassa, mêle de manière injustifiée symbolisme et causalité (par exemple, le placenta est une adaptation récente chez les mammifères et ne peut donc contenir un vestige phylétique de l'océan primitif). La théorie de Freud, en revanche, obéissait à une stricte logique biologique, fondée sur deux idées aujourd'hui discréditées - la récapitulation et l'hérédité lamarckienne.
Freud savait que sa théorie dépendait de la validité de la conception lamarckienne de l'hérédité. Il écrit dans sa Fantaisie phylogénique: "On peut légitimement affirmer que les dispositions héritées sont des vestiges d'acquis génétiques de nos ancêtres." Il reconnaissait également que le lamarckisme était passé de mode depuis la redécouverte des lois de Mendel en 1900. Au cours de leur collaboration, Freud et Ferenczi insistèrent de plus en plus sur le rôle nécessaire du lamarckisme en psychanalyse. Ils décidèrent d'écrire ensemble un livre sur le sujet. Freud se documenta avec enthousiasme, lisant les oeuvres de Lamarck à la fin de 1916 et rédigeant un article (malheureusement non publié et apparemment non conservé) qu'il envoya à Ferenczi au début de 1917. Mais le projet avorta, car les privations liées à la Première Guerre mondiale rendirent les recherches et les communications de plus en plus difficiles. Lorsque Ferenczi relança Freud une dernière fois, en 1918, celui-ci répondit: "Pas d'humeur à travailler [...] trop intéressé par la fin du drame mondial."

L'illogisme se laisse difficilement cerner et analyser (la thèse de Thalassa ne pourra jamais être démontrée ou infirmée, le livre est donc simplement tombé dans l'oubli). Avec un argument logique, en revanche, tout est clairement tranché par la validité des prémisses. Le lamarckisme a été définitivement rejeté, et la théorie évolutionniste freudienne des névroses a fait long feu avec la validation des lois de Mendel. Freud lui-même assista avec grand regret à la déchéance du lamarckisme. Dans Moise et le monothéisme, il continue d'admettre son besoin du lamarckisme, tout en reconnaissant le jugement négatif porté généralement sur cette théorie :

" Cette situation est certes rendue encore plus difficile par l'attitude actuelle de la science biologique, qui rejette l'idée que les caractères acquis se transmettent aux descendants. J'admets, en toute modestie, que malgré cela, je ne peux imaginer que le développement biologique puisse s'effectuer sans tenir compte de ce facteur. "

La plupart des commentateurs ne saisissent pas la logique qui sous-tend la théorie de Freud parce qu'ils ne perçoivent pas les rôles qu'y jouent le lamarckisme et la récapitulation. Ils se trouvent alors confrontés à un dilemme, en particulier lorsqu'ils approuvent globalement les idées de Freud. Sans ces deux soutiens que sont la récapitulation et le lamarckisme, la fantaisie de Freud semble une absurdité.
Freud pouvait-il vraiment affirmer que ces événements de l'histoire récente s'étaient fixés dans le patrimoine génétique des enfants modernes et intervenaient dans le comportement des névrosés ? De nouvelles interprétations sont alors apparues, qui rangent tacitement ou complaisamment les affirmations de Freud dans le domaine purement symbolique. En vérité, disent-elles, il ne voulait pas réellement dire que les fils bannis avaient effectivement tué leur père et que le complexe d'Oedipe reproduisait un événement réel de notre passé. Il faut donc regarder sa fantaisie avec bienveillance et n'y voir qu'une métaphore pittoresque visant à faire progresser l'interprétation psychologique des névroses. Dans The New York Times du 10 février 1987, Daniel Goleman écrit à propos de la découverte de la Fantaisie phylogénique :

"Selon de nombreux spécialistes, Freud semble recourir dans ce manuscrit à un procédé littéraire qu'il utilisa souvent pour expliquer ses idées; il présente une histoire, éventuellement fondée sur la réalité, mais dont le contenu mythologique révèle sa perception des conflits humains fondamentaux."

Je rejette fermement ces interprétations "bienveillantes" qui édulcorent le mécanisme clairement formulé par Freud pour le reléguer dans le domaine du mythe ou de la métaphore. En fait, elles ne m'apparaissent pas du tout bienveillantes, car, afin de rendre Freud convaincant dans le contexte décalé des idées modernes, elles sacrifient la pure logique et la cohérence de son argument. Rien dans les écrits de Freud n'indique qu'il voyait dans sa Fantaisie phylogénique autre chose qu'un récit potentiellement véridique d'événements réels. Si Freud a seulement émis ces idées à titre métaphorique, pourquoi alors s'est-il tant soucié de leur cohérence avec la théorie biologique fondée sur le lamarckisme et la récapitulation? Et pourquoi s'est-il tant ému de la déchéance du lamarckisme ?

Freud était bien sûr conscient du caractère spéculatif de sa fantaisie, mais il accordait à chacun de ses mots une réalité potentielle. En fait, la fin de Totem et tabou contient sur ce point une discussion pénétrante qui nie fermement toute intention métaphorique. Freud écrit:

"Il n'est pas exact de dire que les névrosés obsessionnels, écrasés par le poids d'une morale excessive, se défendent seulement contre la réalité psychique et se punissent pour des pulsions qui ont été simplement ressenties. La réalité historique a également sa part dans le processus. "

La dernière ligne de Totem et tabou reprend le même argument avec un petit clin d'oeil littéraire. Freud cite la célèbre parodie du premier vers de l'Évangile de Jean ("Au commencement était le verbe") faite par Faust dans la première partie de l'oeuvre de Goethe : Im Anfang war die Tat ("Au commencement était l'Action").

Pour conclure, je voudrais préciser que si j'ai décrit un Freud convaincu de la réalité de son histoire et si je reconnais la logique solide de son argument, je n'en défends pas pour autant ses spéculations dénuées de tout fondement historique ou archéologique. Je crois que ces reconstructions purement spéculatives de l'histoire sont plus néfastes que bénéfiques, car elles font une mauvaise publicité à cette discipline. Elles amènent souvent les étudiants des sciences expérimentales "dures" à voir dans la recherche historique une entreprise "molle" indigne du nom de science. Or la recherche historique, conduite selon d'autres voies, a le même souci de minutie et de rigueur que l'on observe dans les travaux les plus achevés de physique ou de chimie. Je regrette également l'hypothèse excessivement adaptationniste qui affirme que tout trait évolutif dépourvu d'intérêt dans notre vie actuelle est probablement apparu autrefois pour de bonnes raisons, liées à des conditions passées qui ont depuis évolué. Dans notre monde impitoyable, complexe et partiellement aléatoire, nombre de traits n'ont tout simplement aucun sens fonctionnel. Point final.

La schizophrénie, la paranoïa et la dépression ne sont pas des adaptations postglaciaires qui ont mal tourné, peut-être ces maladies sont-elles purement et simplement des pathologies immédiates, susceptibles d'être analysées et soignées par la médecine.
Je l'ai dit, Freud était conscient du caractère spéculatif de sa théorie. S'il l'appela "fantaisie" phylogénique et finalement en abandonna toute idée de publication, la raison en est peut-être qu'il la jugeait outrée et insuffisamment fondée. l évoqua d'ailleurs avec humour cet aspect spéculatif lorsqu'il exhorta ses lecteurs "à la patience [s'ils voyaient] de temps en temps la critique s'effacer devant la fantaisie, et si apparaissaient des affirmations non confirmées, présentées simplement parce qu'elles ouvrent de lointaines et stimulantes perspectives". Par la suite, il écrivit à Ferenczi que la créativité scientifique se définissait comme une "succession d'idées audacieusement enjouées et de critiques implacablement réalistes". Peut-être la critique implacable est-elle apparue avant que Freud n'ose publier sa Fantaisie phylogénique.

Nous nous retrouvons donc face à un paradoxe pour le moins troublant. Cette théorie de Freud, spéculation totalement délirante, reposant sur une biologie erronée et ne s'appuyant sur aucune donnée directe issue de l'histoire phylogénique, a malgré tout été publiée et analysée avec un soin minutieux plus d'un demi-siècle après sa conception. Chaque jour des centaines de visionnaires inconnus élaborent des spéculations pareillement extravagantes, mais intéressantes et cohérentes. Nous les ignorons ou, au mieux, nous les tournons en ridicule. Récrivez la Fantaisie phylogénique pour masquer le style maîtrisé de Freud et inscrivez Jean Dupont sous le titre, personne ne lui accordera la moindre attention. Nous vivons dans un monde de privilèges, où seuls de grands penseurs ont publiquement le droit d'échouer lamentablement.


Pour aller plus loin :
- Le dossier Freud : Enquête sur l'histoire de la psychanalyse. Mikkel Borch-Jacobsen.
- Cette vision de la vie. Stephen Jay Gould.
- Le livre noir de la psychanalyse. Collectif.
- Le crépuscule d'une idole. Michel Onfray.
- Les illusions de la psychanalyse. Jacques Van Rillaer.
- La psychanalyse au banc d'essai. Alain-Marie Blanchet.
- Le dossier Freud. Mikkel Borch-Jacobsen, Sonu Shamdasani.
- Mensonges Freudiens. Jacques Benesteau.
- Sigmund est fou et Freud a tout faux : Remarques sur la théorie freudienne du rêve. René Pommier.
- La psychanalyse, cette imposture. Pierre Debray-Ritzen.

A visiter :
- Transfert de croyance. Note sur l'inoculation psychanalytique.
- Le Réseau International des Critiques du Freudisme.
- Libres propos sur une mythologie et une pseudo-science : la psychanalyse.
- Mythes Freudiens.

Notes :
1. The Song of Hiawatha, poème de Henry Longfellow (1807-1882) retraçant la vie du chef mohawk Hiawatha, l'un des fondateurs, vers 1570, de la Ligue des Iroquois, destinée à mettre fin aux guerres intertribales et au cannibalisme qui décimaient l'ethnie iroquoise. (Nd.T)
2. Theodore Roosevelt (1858-1919), 26e président des États-Unis. Henry Cabot Lodge (1 850-1924), sénateur républicain, ami intime de Theodore Roosevelt. (Nd.T)
3. A Phylogenetic Fantasy, traduit de l'allemand par Axel et Peter T. Hoffer, édité et annoté par Ilse Grubrich-Simitis.